La communauté philosophique de Michel Onfray

De l'Assiette au beurre à Rapaces...

La communauté philosophique de Michel Onfray

Messagepar lucien » Mardi 11 Jan 2005 21:10

Je viens de lire le bouquin : j'ai bien aimé et je pense pondre un commentaire dessus ; est-ce que y'a des gens sur ce forum qui l'auraient lu :?:
Dernière édition par lucien le Lundi 10 Oct 2005 20:01, édité 1 fois.
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Messagepar Léa » Jeudi 11 Aoû 2005 11:45

:arrow: La communauté philosophique de Michel Onfray
La communauté philosophique
Manifeste pour l'Université populaire


La philosophie subit un certain nombre de misères : l'institutionnalisation scolaire, la confiscation universitaire, le triomphe d'une historiographie idéaliste, la manie ésotérique, la reproduction du milieu sur le mode incestueux, les avachissements mondains, la soumission éditoriale au marché.

A rebours de cet états des lieux, et pour retrouver la voie de la philosophie antique où pratiquer la discipline suppose une conversion existentielle, puis une pratique ad hoc, Michel Onfray propose une communauté philosophique. Pour ce faire, il a créé une Université populaire à Caen, lieu de ce laboratoire de philosophie vivante. Ce livre est le manifeste de cette expérience.


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Par contre, j'ai pas lu ce livre, donc là, pour ma part, c'est le flou. Sinon l'idée et la mise en place d'Université Populaire, j'aime.
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Messagepar Paul Anton » Jeudi 11 Aoû 2005 11:50

...c'est à dire un lieu d'expérimentation de la pensée... :wink: comme ce forum par exemple... :idea: 8)
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Messagepar Léa » Jeudi 11 Aoû 2005 12:02

Bon, tout d'abord, quelques liens à titre informatif :
:arrow: Michel Onfray sur Wikipédia
:arrow: Entretien avec Michel Onfray, créateur de l'Université populaire de Caen

Je lis bien pour le second lien que cet entretien (interview) provient du site de l'Unsa Education :shock: Michel est vraiment partout :twisted:
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Messagepar Léa » Samedi 20 Aoû 2005 16:50

Bon pour La communauté philosophique ??? :oops:

Ceci dit, le dernier ouvrage de Michel Onfray "Traité d’athéologie", bien qu'il puisse faire la joie spirituelle des athéistes, cause quelques problèmes/critiques à certains qui voient dans ce traité :
... un brulôt subversif et « à contre-courant » d’un « cléricalisme » présenté comme hégémonique, Michel Onfray nous a offert un discours pieux, une leçon de catéchisme parfaitement orthodoxe au regard de la grande religion du moment : l’islamophobie.


De l’ « athéologie » à l’islamophobie, par le Sous-Collectif des profs de philo indigènes

(16 août 2005)

À propos d’une prestation télévisuelle de Michel Onfray

Un soir de juin 2005, sur le plateau d’une émission télévisée à visée culturelle, le philosophe Michel Onfray, auteur d’ouvrages à succès se réclamant du matérialisme, de l’hédonisme et de la tradition libertaire, présentait son dernier ouvrage : Traité d’athéologie. Ce livre, qui rencontre paraît-il un grand succès commercial, se veut un plaidoyer pour les joies de l’athéisme, mais l’essentiel de son propos est une charge pamphlétaire contre « la religion » - et plus précisément contre « les trois grands monothéismes »...


On passera sur le caractère lourdaud - et déconnecté de toute réalité empirique - de l’opposition, d’inspiration vaguement nietzschénne, entre un paganisme admirable et un christianisme porteur de toutes les tares, ou entre un polythéisme porté à la tolérance et un monothéisme foncièrement intolérant ou impérialiste [1].

Plus significative, car plus lourde d’enjeux dans la société française de 2005, est la subtile hiérarchisation que notre philosophe a cru bon d’établir au sein de cet ensemble « globalement négatif » qu’est à ses yeux le monothéisme. Invité par l’animateur Franz-Olivier Giesbert à élire « la religion la plus nocive » parmi les trois monothéismes (« le judaïsme, le christianisme ou l’Islam ? »), le chantre de l’athéisme répondit doctement que le Judaïsme était assurément le moins nocif (puisque que non-prosélyte [2]), que le christianisme n’avait pas cette qualité (le non-prosélytisme) mais que son pouvoir de nuisance était en quelque sorte contenu par « quelques » principes de tolérance et d’amour du prochain, tandis que l’Islam...

Est-il vraiment utile de poursuivre ?

Pour ceux qui n’ont pas vécu en France ces dernières années, et qui n’auraient accès ni à la télévision, ni à la presse, nous poursuivons :

... tandis que l’Islam, donc, est en revanche une religion qui n’est que mauvaise, qui ne prône ni la tolérance ni l’amour du prochain, mais plutôt l’extermination des non-croyants.

À l’appui de ce verdict implacable, une preuve irréfutable : un verset tiré du Coran, cité, comme il se doit, hors-contexte, et promettant le pire aux « infidèles »...

En somme : un morceau de phrase comme on en trouve dans l’Ancien Testament et dans à peu près tous les textes religieux. Mais, sans doute, n’est-ce « pas pareil » dans le cas du Coran...

Mais qu’importent les citations. Nous laissons aux spécialistes de théologie juive, chrétienne et musulmane le soin de dire tout le mal qu’un minimum de connaissances en la matière permet de dire sur le « Top 3 » de Michel Onfray. Nous nous placerons plutôt sur le terrain qui est, paraît-il, celui du philosophe : celui, justement, de la philosophie. La philosophie est en effet un travail réflexif et créatif sur les concepts. Tout philosophe, qu’il soit athée ou pas, a ceci en commun avec l’œuvre fondatrice de Socrate qu’il interroge les termes de toute question avant d’y proposer des réponses - qu’avant de dire par exemple si oui ou non telle école militaire est le bon endroit pour enseigner le courage à son fils, il convient de savoir précisément ce qu’on peut entendre par « courage ». C’est pourquoi, si Michel Onfray faisait vraiment de la philosophie, à la question « Quelle est, du judaïsme, du christianisme et de l’Islam, la pire des religions ? », il aurait répondu ceci :

« M. Giesbert, votre question n’a pas de sens. Pour que nous puissions y répondre, dites moi d’abord : qu’est-ce que le christianisme, le Judaïsme, l’Islam ? De quoi parlons nous ? Quelles sont ces entités que vous me demandez de hiérarchiser ? »

Cette question initiale aurait ouvert un champ d’investigation : la religion comme fait social, comme relation entre une collectivité humaine et une divinité, médiatisée par des textes, des dogmes, des rites, des règles morales... Elle aurait vite abouti à un premier constat : chacun des trois termes, Judaïsme, Christianisme, Islam, renvoie à une multitude de réalités diverses, et parfois antagonistes. Chacune de ces religions varie du tout au tout selon les « écoles », selon les époques, les lieux géographiques, les milieux sociaux, les individus... À tel point qu’il est impossible de donner une réponse globale à la question de M. Giesbert. L’Islam d’Untel en tel lieu et à telle époque peut être terrible, et celui de Tel Autre à telle autre époque ou en tel autre lieu peut être admirable. Idem pour les judaïsmes et les christianismes (comme, du reste, pour les athéismes, les laïcismes, les communismes...).

Michel Onfray ne s’embarrasse pas de ces nuances. Mais il ne se contente pas non plus d’un jugement global mettant toutes les religions dans le même sac. Il ne répond pas ceci :

« M. Giesbert, elles sont toutes pires ! Judaïsme, Christianisme, Islam, c’est bonnet blanc et blanc-bonnet ! À bas toutes les religions ! Toutes pourrites ! »

Cette position, qui a de beaux restes dans l’extrême-gauche « libertaire » française, n’aurait brillé ni par sa finesse ni par sa capacité à rendre le monde intelligible, mais elle aurait au moins évité le pire. Le pire, c’est-à-dire la réponse effective de Michel Onfray, déjà évoquée plus haut, et qui, en des termes moins pédants et poseurs que ceux du « philosophe », peut se résumer ainsi :

« La pire des religions ? Fastoche ! C’est l’Islam ! »

En d’autres termes : une réponse raciste.

Le mot est prononcé. Est-il excessif ? Comment alors appeler le fait d’essentialiser les religions, d’en faire des blocs monolithiques et figés (le christianisme, le judaïsme, l’Islam), sans jamais prendre en compte les contextes historiques et sociaux, de les hiérarchiser, et de cibler l’une d’entre elle, celle de la minorité la plus dominée du pays, en la réduisant à son verset le plus « guerrier » et en lui déniant toute dimension éthique positive ? Rappelons que la loi de 1972 contre le racisme qualifie de raciste toute injure, violence ou discrimination faite à une personne « en raison de son appartenance réelle ou supposée à une “race”, une ethnie ou une religion ». Une telle injure n’est-elle pas faite à tous les téléspectateurs de confession musulmane lorsqu’ils entendent dire que « l’Islam », sans plus de précision [3] est synonyme d’intolérance et d’extermination ?

Il y eut sans doute il y a un siècle des « libres-penseurs », qui, dans leur combat anti- religieux, ciblaient particulièrement « le judaïsme ». Et sans doute avaient-ils de « bonnes raisons » - des raisons « progressistes », voire « libertaires » - de stigmatiser « le judaïsme ». « Le judaïsme c’est la sacralisation de la Loi, c’est donc la soumission » ; « le judaïsme, c’est la croyance au Peuple élu, c’est donc la négation de l’égalité entre les hommes » et autres arguments. Mais la triste réalité est que ces arguments étaient des pseudo-arguments, et que si ces « libres-penseurs » avaient une virulence particulière à l’égard du Judaïsme, c’est tout simplement parce que l’Europe était alors travaillée en profondeur par le racisme, et plus particulièrement par le racisme anti-juif. Bien entendu, tous ces « libres-penseurs » n’étaient pas nécessairement des antisémites conscients et militants. Sans doute certains étaient-ils même des antiracistes convaincus. Mais sans s’en rendre compte, leur hostilité au « Judaïsme » était le reflet d’un climat raciste auxquels ils se révélaient perméables.

Michel Onfray aurait-il, il y a un siècle, soutenu que « la pire des religions » était « le Judaïsme » ? Nul ne peut l’affirmer - la question est à vrai dire absurde. Mais notre philosophe est assurément la version contemporaine de cette « libre- pensée pas si libre que ça » : cette libre-pensée qui a omis de se libérer des préjugés racistes du moment.

Pour dire les choses autrement : venu vendre son Traité d’athéologie comme un brulôt subversif et « à contre-courant » d’un « cléricalisme » présenté comme hégémonique, Michel Onfray nous a offert un discours pieux, une leçon de catéchisme parfaitement orthodoxe au regard de la grande religion du moment : l’islamophobie.

Sous-Collectif des profs de philo indigènes

Le Sous-Collectif des profs de philo indigènes regroupe, comme son nom l’indique, plusieurs professeurs de philosophie.
Comme ce nom l’indique aussi, ces professeurs sont signataires de l’Appel des indigènes de la République [4]. Ils appartiennent enfin au Collectif des profs indigènes [5]




[1] Ces oppositions ne sont pas absentes de l’œuvre de Nietzsche ; mais elles constituent la part la plus convenue et la plus pauvre d’une œuvre bien plus complexe, nuancée et féconde, y compris sur les religions.

[2] Michel Onfray ajouta ce spirituel commentaire : « Par conséquent, seuls les Palestiniens et les Canaanéens ont à souffrir du judaïsme ». Une remarque dont l’insondable bêtise et obscénité pourrait donner lieu à de multiples développements, dont celui-ci : expliquer la situation actuelle des Palestiniens en incriminant la religion juive (et non une politique de colonisation, menée par l’État d’Israël) est un cliché lourd de conséquences, qui empêche toute compréhension réelle des enjeux politiques du conflit israélo-palestinien, et encourage les pires stéréotypes antijuifs.

[3] Donc tout fidèle se sent nécessairement englobé dans « l’islam »

[4] En ligne sur www.lmsi.net, rubrique « Brèves », sous-rubrique « Manifestes »

[5] Dont le manifeste est également en ligne sur www.lmsi.net, rubrique « Brèves », sous-rubrique « Manifestes »
:arrow: http://lmsi.net/article.php3?id_article=447
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Messagepar Léa » Mardi 23 Aoû 2005 17:33

Le Collectif des "Indigènes de la république" n'a donc pas apprécié le traité d'athéologie du saint-père Onfray :lol: Dommage :twisted: Cela va ravivez la polémique et le débat autour de leur appel... :wink:

Un autre article de Claude GUILLON à propos de Michel Onfray (on peut alors comprendre, avec cette perspective, qu'il soit signataire de l'appel de la fondation copernic) :
:arrow: Lettre au « Monde libertaire » à propos de Michel Onfray

D'un autre coté, on peut aussi écouter les cours de Michel Onfray à l'Université Populaire de Cean sur fRance Culture :
:arrow: http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/ete2005/onfray/

Et pour plus d'information :
:arrow: Michel à l'Unipop' de Caen

Voilà, avis aux amateurs :wink:
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Messagepar goldfax » Mercredi 24 Aoû 2005 0:13

Léa a écrit:
Un autre article de Claude GUILLON à propos de Michel Onfray (on peut alors comprendre, avec cette perspective, qu'il soit signataire de l'appel de la fondation copernic) :
:arrow: Lettre au « Monde libertaire » à propos de Michel Onfray



J'ai lu cet article, ça fait un bout de temps... Je le trouve assez bien ! Personnellement, comme le dit une des personnes qui répond à l'article, j'ai un regard quelque peu suspicieux sur le personnage de Michel Onfray. Sa critique de Marx (basée seulement sur son antisémitisme - qui n'est pas le thème principal de la philosophie marxienne !) n'est guère pertinente et frise la malhonnêteté intellectuelle. Pour autant, j'admets que Michel Onfray redonne un peu de dynamisme et d'originalité à la philosophie, notamment en la mettant à portée de tous...

Quant à la notion d'université populaire, par contre, elle me met un peu dans l'embarras. D'un côté, je trouve cela intéressant. De l'autre, en observant bien la définition qu'Onfray lui donne (je paraphrase), c'est-à-dire "former" philosophiquement les élites libertaires, l'on se rend compte qu'il ne vise qu'à constituer une nouvelle avant-garde. Une nouvelle aristocratie, selon la définition nietzschéenne (cf. Par delà le bien et le mal).
En outre, son université populaire remet-elle vraiment en cause les méthodes d'enseignement académiques ? Certes, le contenu des cours est "révolutionnaire" par les propositions qu'il met en lumière. Néanmoins, je ne connais pas comment sont organisés les cours. Agit-il simplement comme un maître de conférence qui dicte ou récite son cours, que l'assistance ré-écrit ou prend en note ? Ou bien fait-il en sorte d'organiser des discussions ? Si le premier cas est celui qui domine, je trouve cela bien dommage car cela n'a rien de révolutionnaire de donner un contenu nouveau à des cours si l'on n'en change pas la forme... L'éducation populaire sera révolutionné lorsque nous aurons donné un nouveau contenu et une nouvelle forme à l'enseignement.

Et cela mérite sans doute qu'on fasse un sujet à ce propos... :wink:

Voici ce nouveau sujet : Quelle école pour demain ?...
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Michel Onfray contre le reste du monde

Messagepar Léa » Lundi 10 Oct 2005 8:46

Michel Onfray contre le reste du monde

Ce doit être épuisant de vivre parmi les imbéciles. C’est pour cela qu’il faut être clément avec Michel Onfray. Il faut songer à sa souffrance quotidienne, à sa vie de tous les jours. Rendons-nous compte du calvaire perpétuel de ce Sisyphe moderne Chaque matin, il se lève et allume la radio : des sots y débitent des niaiseries. Il se prépare un café et ouvre le journal du jour : des journalistes incultes (tautologie ?) rapportent - en les déformants - les propos de politiciens véreux (tautologie ?), quand ils ne colportent tout simplement pas ces ragots faciles qui font la joie des ménagères décérébrées (tautologie ?).

Un peu plus tard, il ouvre son courrier. Des abrutis lui ont écrit pour lui dire qu’ils ne pensaient pas comme lui. Quelle bande de cloportes ! Quelle bande de mammifères. Ces gens là vivent comme des légumes, persuadés que leur tête ne leur sert qu’à porter un chapeau et ils osent lui faire la leçon à lui, LE philosophe ! L’humanité est désespérante.

Midi arrive et Michel commence à avoir faim. Attention, pas d’impair ! LE philosophe ne mange pas n’importe quoi comme tous ces zombis qui ne font pas la différence entre un cheeseburger et une blanquette de veau ! Passons donc à la cuisine où, il va sans dire, madame Onfray n’a pas sa place (la bouffe est une affaire trop sérieuse pour la confier à une femme !)

L’après midi vient et Michel prend sa plume. On va les mater tous ces cons ! se dit-il en se lançant dans de lyriques invectives contre tous ces sots qui s’acharnent à vivre et à penser autrement que lui. Faut-il en avoir une couche aussi pour ne pas être onfraysien ! Merde à la fin, il faut juste que tout le monde jouisse pleinement sans gêner les autres : jouir de la vie sans entraves, ce n’est quand même pas compliqué comme programme ! Il faut vraiment être obtus pour ne pas comprendre cela !

C’est bien ça le problème : le monde est peuplé d’esprits obtus et l’auguste penseur, lui qui a si bien compris le sens du Grand Tout, lui dont le regard pénétrant a tout saisi de la complexité du monde, se sent soudain envahi par une incompressible lassitude ! A quoi bon penser si juste pour une humanité si niaise !

Pauvre Michel ! Quand je pense que certains méchants s’en prennent à toi presque tous les jours pour critiquer les imprécisions de ta pensée, ton manque de rigueur intellectuelle, ta violence haineuse, la faiblesse de tes argumentations… S’ils savaient à quel point tu es seul, perdu sur cette terre malsaine, semblable à l’albatros de Baudelaire :

    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Tes ailes de géant t'empêchent de marcher…

Mais le philosophe est courageux, peu lui importe les résistances, les critiques et autres peaux de bananes jetées sous ses pas pour le faire trébucher. Le menton décidé, le regard brillant d’espoir, les cheveux au vent, Michel le Magnifique continue à aller droit devant lui, bousculant tout sur son passage, tel un terrible Gengis Khan de la pensée. Tant pis pour les ânes, les rustres, les handicapés de la pensée et autres culs bénis, vendeurs d’arrières mondes, peines à jouir ! On ne transige pas avec la Vérité !

Ainsi va Michel, seul… contre le reste du monde !

:arrow: souce : L'En Dehors
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Messagepar Paul Anton » Lundi 10 Oct 2005 8:59

Redéfinir le sens véritable de la philosophie… :idea:

A l’heure actuelle…

Je dirais : mission impossible… :(
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Michel Onfray et son capitalisme "libertaire" à ge

Messagepar Léa » Lundi 10 Oct 2005 9:35

Michel Onfray et son capitalisme "libertaire" à gestion Étatique
le libertarien individualiste hédoniste capitaliste de gauche

Suite aux discussions sur l'article "Michel Onfray contre le reste du monde" au sujet du médiatique Onfray et de ses prises de positions étonnantes, dont son soutien aux éléctions à des trotskystes ou à la gauche de gauche, ses audes à différentes personnalités autoritaires (dont Blanqui et Le général de Gaulle), son mépris des anarchistes (qui pensent différemment de lui ; donc ce sont des sectaires, etc.), des propositions de capitalisme "libertaire" (sic). Voici, des extraits retranscris d'une entrevue faite à Michel Onfray [NDLR: Audio mp3] sur ce dernier sujet, par une partie de l'équipe "pas de quartier" (qui ne contredira aucunement leur invité) de radio libertaire et diffusé le 03 février 2004, sur des sujets divers dont la question économique. Le lecteur pourra remarquer les nombreuses incohérences ou de la prétendue réalité vue de par la tour d'ivoire de cet auteur, ou de la méconnaissance du libéralisme. De par ces extraits, on peut comprendre que M. Onfray propose un capitalisme "libertaire" (sic), et puisque gauche et libertaire semble équivalent aux yeux de Onfray, on peut en déduire que le capitalisme serait géré de maniére libertaire par un gouvernement de gauche. Pour les lecteurs réguliers de l'endehors, certains auront fait le rapport entre les propos de Onfray et des diverses sectes trotskystes (dont on connait déjà la gestion Étatique du capitalisme en URSS, étape supposé transitoire du socialisme... et dont on sait les résultats) tentant de récupérer la sympathie du mouvement libertaire, pour une social-démocratie libertaire (voir les liens en bas de l'article).

Il est à noter également que le capitalisme "libertaire" sonne un peu comme libéral-"libertaire", terme entendu pour d'autres individus (d.c-b) de la même lignée. Un mouvement anglo-américain se référencant à l'anarchisme individualiste, se définit d'"anarcho"-capitaliste, et pose cette même base économique. La propriété privée des moyens de production n'est pas le seul et unique critére définissant le capitalisme, la division en classes en est une autre (l'État étant une concrétisation de la division dirigeant/dirigé gérant/géré, etc) ; Il est intéressant d'ailleurs de constater dans les extraits, qu'Onfray propose "un systéme de taxe, de fiscalité, de barriére douaniére", en soit un gouvernement territorial gérant la propriété privée territoriale (l'État, tel chomsky, ne serait il plus le probléme du prétendu anarchiste ?).

Extraits :
    "pour une réforme post chrétienne. [...] La révolution de 68 a été une révolution réussie car ça a été une révolution libertaire ; les hommes et les femmes se sont parlés autrement, les profs et les éléves pareils, les supérieurs et les inférieurs hiérarchiques idem [...] La déstruction d'un certain nombre de valeur consubstantielle à mai 68, que sont l'autorité, l'ordre, la hiérarchie, la tyrannie, la dictature, le principe de droit divin pour le patron, toutes ces choses là ont disparues et c'est parfait. [...] en revanche ce qui nous a manqué, ce sont des valeurs de substitutions [...] ce n'etait pas une bonne idée par exemple de considérer que l'histoire, les dates, ce n'est pas trés important et que la chronologie il fallait oublier tout ça ; ce qui fait qu'on a aujourd'hui des gamins sans mémoire, sans technique pour déssiner, qui ne savent pas écrire ou qui ne savent pas penser, et on a fabriqué une éspéce de nihilisme qui est assez dangereux [...] et à gauche sous pretexte de pratiques alternatives, on a pataugé un peu, et on a pas fait ce qu'il y avait de mieux à faire [...] L'éspéce de nihilisme qui a suivi mai 68 n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux, et il serait bon, aujourd'hui, qu'on puisse refabriquer des valeurs, une valeur n'étant pas obligatoirement réac [...] Je crois pas que ce soit nécessaire de refaire de l'autorité de refaire de l'ordre, mais il faut refaire du sens, ça suppose une éthique, des valeurs post-chrétiennes [...] Je crois que la droite n'a jamais supporté les avancées de la gauche, 1789, la commune, le front populaire, là on est dans une période de punition [...] Quand selliére dit "il faut siffler la fin de la récréation", quel mépris, quel mépris... parce que les ouvriers auraient eus quelques heures de moins dans leurs semaines de travail [...] La gauche qui est dans l'opposition ne se structure pas là dessus non plus, il y a un silence de la gauche sur ces questions qui est assourdissant, la gauche referait un programme vraiment de gauche susceptible de mobiliser les altermondialistes, les gens qui votent à l'extréme gauche, les déçus de la politique, il y aurait la possibilité de revenir à une politique digne de ce nom, si on retravaillait justement sur ces questions post-chrétiennes, sur ces questions de liberté, d'égalité, de fraternité, sur la question du rapport au travail [...] Pourquoi la gauche n'écoute pas ces proposition là ? Pourquoi la gauche n'a pas de proposition sur la question de la bioéthique qui seraient des propositions de bioéthique libertaire, pourquoi, etc, etc... à mon avis il y a des idées à gauche, des idées qui permettrait de parachever mai 68, et elles ne sont pas prises en charges, prises en comptes par la gauche de gouvernement qui est globalement une gauche libérale. [...] La gestion libérale du pouvoir, que ce soit des libéraux de droite ou des libéraux de gauche, c'est la même gestion, donc il y a des gestions anti-libérales qui à mon avis ne sont pas des gestions anti-capitalistes, parce que le le capitalisme n'est pas le libéralisme, c'est pas la même chose, et qui mériterait aujourd'hui qu'on s'y arrête, la formulation d'idées post-chrétiennes ou de valeurs post-chrétiennes ou d'une gauche post-chrétiennes, ça reste d'actualité. [...]
    J'avais un chapitre sur l'économie, j'avais même parlé de l'économisme, en disant que c'est une religion ; et comme un certain nombre de religions, on a droit d'être athée, mais il faudrait être docteur en théologie pour pouvoir être athée. En économie c'est pareil, on aurait le droit d'être contre le libéralisme, mais il faudrait avoir un diplôme de harvard ou avoir un BAC+8 en économie, alors que ce n'est pas une science exacte, ce n'est tellement pas une science exacte que ce n'est même pas une science, l'économie. Et la politique s'est trouvé dilué dans l'économique aujourd'hui [...] à l'évidence quand on reste dans un systéme, l'alternative à ce systéme n'est pas pensable. C'est une éspéce de paradoxe que nous proposent les libéraux, qui nous disent que le libéralisme est l'horizon indépassable. Si on considére qu'il est indépassable, alors à l'évidence il ne sera jamais dépassé, si en revanche on considére qu'il est dépassable et qu'on peut le dépasser avec un certains nombre de pratiques, de techniques, et là j'en appelle pour le coup à un travail en commun avec les économistes, parce que je ne le suis pas, mais je dis simplement que, il y a des possibilitées aujourd'hui, d'abord en distinguant capitalisme et libéralisme, je crois qu'il y a une grande erreur à croire que c'est la même chose. Quand je vois les altermondialistes qui veulent en finir avec le capitalisme, d'accord mais pour faire quoi ? quel mode de production peut on mettre en place qui serait vraiment alternatif au capitalisme ? Donc le capitalisme c'est la propriété privée des moyens de productions, le libéralisme c'est la possibilité dans le capitalisme de faire ce qu'on veut, comme on veut, quand on veut. Moi je suis un anti-libéral absolu. En revanche moi, je ne suis pas anti-capitaliste, car le capitalisme c'est la possibilité de créer des richesses avec des gens qui possédent, qui investissent.. alors je ne vois pas d'alternative à ça... ou alors qu'on me le dise ! si il y a quelque chose de franchement alternatif, je suis preneur. Comment on fait quand on veut en finir avec le capitalisme ? on va abolir le capital comme ça ? en faisant une loi en disant le capital est aboli... non le capitalisme est pas né un jour, il est consubstantiel aux échanges, c'est comme ça depuis le début, depuis l'origine. [...] Si on me dit aujourd'hui "on peut changer/supprimer le capitalisme", alors je suis preneur. Moi, je pense que le capitalisme a des modalités d'existence, et que même à l'époque soviétique, ce qui passait pour du socialisme, c'était du capitalisme socialiste (une des modalitées du capitalisme). [...] Faisons quelque chose qui va paraitre un peu d'extravangant, un capitalisme libertaire, et si une modalité est possible au capitalisme et qu'il est libertaire, définissons le, ce pas seulement ce qu'on appele en rhétorique un oxymore, deux termes qui s'opposent absolument, capitalisme et libertaire, moi je pense que c'est tout à fait possible dans la mesure où on considére, dans un capitalisme libertaire, que la répartition des richesses et des biens est soumise à un principe d'égalité, à un principe libertaire, c'est à dire on donne à ceux qui ont besoins, on redistribue, on fait des caisses, on a une fiscalité qui permet d'aller vers les plus pauvres, vers les plus modestes, vers les plus démunis, etc. à l'évidence c'est à repenser, c'est une piste que je donne et qu'il faudrait repenser avec des économistes qui seraient capables de montrer comment on peut avec un systéme de taxe de fiscalité de barriére douaniére, de gestion communale, communaliste, d'autogestion, de mutualité proudhonienne par exemple, comment on peut gérer le capitalisme de maniére libertaire.
    Le capitalisme libéral n'est pas l'horizon indépassable de notre époque, ce qui est indépassable, me semble-t-il, c'est le capitalisme, en revanche ce qui me semble dépassable, c'est la modalité que le capitalisme prend dans les périodes qui sont les siennes . Il y a eu un capitalisme féodal, tribal et primitif, industriel, postindustriel, ruraux (dans la chine d'aujourd'hui), je crois qu'on peut trés bien envisager des capitalismes libertaires. Il me semble par exemple que les syndicats de consommateurs pourraient trés bien fonctionner avec des appels au boycott sur un certain nombre de produits, ou en considérant qu'on peut aller sur des produits estampillés parce que des conditions plus défendables. travail d'adultes et pas d'enfants, travail d'adultes qui seront défendus socialement et non pas des gens qu'on aura à exploiter dans un filiére asiatique ou nord africaine, etc , l'économie équitable toutes ces choses là me semblent défendables. On pourrait considérer que toutes ces choses là pourraient faire partie de ce qu'on pourrait appeler un capitalisme libertaire, d'une gestion libertaire du capitalisme."


* Divers articles énoncent le sujet de la social-démocratie libertaire :
:arrow: Les petits bras de l'extrême gauche
:arrow: Notes pour théorie critique libertaire du pouvoir d'Etat (2)
:arrow: Les anarchistes et la LCR : le debat continue
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* Des articles de, avec, ou sur M. Onfray :
:arrow: La Déraison du plus fort par Michel Onfray
:arrow: Interview de Michel Onfray, par CNT-Lille
:arrow: Lettre au « Monde libertaire » à propos de Michel Onfray, par claude Guillon
:arrow: Onfray et nous, par Mimmo Pucciarelli

* Sur les libéraux-capitalistes dits "libertaires"
:arrow: Critique de l'association des termes libéral-libertaire par Monique Boireau-Rouillé.
:arrow: «Une polémique» (1) réponses de Norman Baillargeon aux libertariens / "anarcho"-capitalistes.
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Re: Michel Onfray et son capitalisme "libertaire"

Messagepar goldfax » Lundi 10 Oct 2005 17:09

Léa a écrit:Michel Onfray et son capitalisme "libertaire" à gestion Étatique


:arrow: Donc Onfray est un bolchévique ! :wink:

Sincèrement, je trouve que ce personnage est simplement un pantin qu'on agite pour faire croire que l'anarchisme, c'est ce qu'il prône. Par certains côtés, notamment en matière de philosophie hédoniste, je pense qu'il n'est pas dans le faux. Toutefois, je ne le trouve pas vraiment sérieux... :wink:
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Re: Michel Onfray et son capitalisme "libertaire"

Messagepar lucien » Lundi 10 Oct 2005 18:04

goldfax a écrit:
Léa a écrit:Michel Onfray et son capitalisme "libertaire" à gestion Étatique


:arrow: Donc Onfray est un bolchévique ! :wink:

Sincèrement, je trouve que ce personnage est simplement un pantin qu'on agite pour faire croire que l'anarchisme, c'est ce qu'il prône. Par certains côtés, notamment en matière de philosophie hédoniste, je pense qu'il n'est pas dans le faux. Toutefois, je ne le trouve pas vraiment sérieux... :wink:
C'est vrai que certains de ses ouvrages donnent une allure attirante à l'anarchisme, à une philosophie de la liberté et du plaisir... et qu'il s'en éloigne fortement à d'autres occasions...
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Messagepar goldfax » Lundi 10 Oct 2005 19:59

J'y pense aussi... Dans Politique du rebelle, il offre des fleurs à Blanqui... :lol: Et quand on sait éplucher les idées de Blanqui, on découvre... du jacobinisme !
Quelle haute idée de l'anarchisme !!! :? :lol: :lol:
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Messagepar tinor » Dimanche 16 Oct 2005 9:19

A vous anarchistes normands :

Est-ce que Onfray participe/participait aux manifestations du coin ?

Est-ce que vous savez si des anarchistes ont déjà proposé à Onfray de participer à son UP
pour y faire des cours d'un contenu un peu différent, et si oui comment a-t-il réagi ?

Par "différent" j'entend par exemple différent du cours actuel d'histoire des idées politiques de l'UPC
tinor
 

Messagepar goldfax » Dimanche 16 Oct 2005 13:19

tinor a écrit:A vous anarchistes normands :

Est-ce que Onfray participe/participait aux manifestations du coin ?

Est-ce que vous savez si des anarchistes ont déjà proposé à Onfray de participer à son UP
pour y faire des cours d'un contenu un peu différent, et si oui comment a-t-il réagi ?

Par "différent" j'entend par exemple différent du cours actuel d'histoire des idées politiques de l'UPC


Bonne question !
Il faudrait poser la question à ses amis de la FA et de la LCR... :lol:
Tiens, un petit texte qui date, mais qui est assez révélateur. Au fait, Claude Guillon est un des rédacteurs (ou anciens rédacteurs) de l'Oiseau-Tempête, revue qui regroupe marxistes, anarchistes, situationnistes et surréalistes...

Lettre au "Monde libertaire" à propos de Michel Onfray

Et voici L'oiseau-tempête ! :wink:
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Messagepar Anartoka » Dimanche 16 Oct 2005 14:07

tinor a écrit:Est-ce que Onfray participe/participait aux manifestations du coin ?


Il me semble pas :idea:
C'est de reculer que de trop philosopher.
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Messagepar Paul Anton » Dimanche 16 Oct 2005 19:18

Non, il est plutôt individualiste.
Bon, je n’ai jamais parcouru un livre de lui.
Je ne peux juger par conséquent de la valeur de sa philosophie. :oops:
"Salut Carmela, je suis chez FIAT ! Je vais bien... Si, si, nous pouvons parler tranquillement, c'est Agnelli qui paye !"
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Messagepar goldfax » Dimanche 16 Oct 2005 19:39

Paul Anton a écrit:Je ne peux juger par conséquent de la valeur de sa philosophie. :oops:


mais tu peux juger de la valeur de ses actes et paroles avec le texte de Claude Guillon que j'ai mis précédemment... :wink:
goldfax
 

Messagepar Paul Anton » Dimanche 16 Oct 2005 19:45

Quel étourdi suis-je. :oops:

…entre le forum et l’écriture de la brochure…

Je m’y perds… :roll:
"Salut Carmela, je suis chez FIAT ! Je vais bien... Si, si, nous pouvons parler tranquillement, c'est Agnelli qui paye !"
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Messagepar Léa » Lundi 17 Oct 2005 21:28

goldfax a écrit: :arrow: Donc Onfray est un bolchévique ! :wink:
:lol: :lol: :lol:

tinor a écrit:A vous anarchistes normands :
Est-ce que Onfray participe/participait aux manifestations du coin ?
Est-ce que vous savez si des anarchistes ont déjà proposé à Onfray de participer à son UP
pour y faire des cours d'un contenu un peu différent, et si oui comment a-t-il réagi ?
Par "différent" j'entend par exemple différent du cours actuel d'histoire des idées politiques de l'UPC

En tout cas il est signataire de la fondation copernic :twisted:
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