Voici le Troisième tour social !

Les luttes en France...

Voici le Troisième tour social !

Messagepar Léa » Mercredi 21 Déc 2005 14:09

Question pour un électeur :
"Responsable, mais pas coupable." Qui suis-je ?
"Ni responsable, ni coupable, c'est la faute au système." Qui suis-je ?

Réponse (potentiel) de l'électeur : Je suis un citoyen responsable de ta vie qui te demande de roter pour moi !

Après toutes les petites tactiques, voici revenu le temps des grandes stratégies du fameux troisième tour social tant promis depuis des lustres.... Plus de 200 piges si je ne me trompe ?

:arrow: Le retour de la Gauche plurielle

Allez chercher vos cartes électorales avant le réveillon : Don Camillio repasse à la téloche !... Et montrer leur (à tous ces démocrates républicains) que le peuple ne vit ni de messes, ni de promesses !
Votre voix à un prix dans un système de démocratie représentatif qui ne représente que lui-même : celui de l'ABSTENTION !
Alors faites les payer en 2007 !

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"Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, cest la faute à Rousseau...
"

Après nous avoir pris pour des "moutons noirs" lors du référendum sur le dos du TCE (c'est pas la couleur du mouton qui me dérange, mais le fait que des électeurs "citoyennistes" se fassent surnommer, une nouvelle fois, de moutons démocrates)

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Maintenant, les électeurs dociles vont se faire passer pour des "poissons rouges" (C'est bien connu la mémoire d'un poisson est de 3 secondes)....

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Et après on voit les pècheurs électoralistes balancer l'hameçon :

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Messagepar Léa » Jeudi 22 Déc 2005 3:39

Pendant ce temps là le PS s’allie aux fachos au parlement européen

Pendant qu’on papote paisiblement sur les vertus et alliances éventuelles entre forces de gauche, les socio-démocrates européens ont toujours le pied appuyé à fond sur l’accélérateur ultra-libéral, en n’hésitant pas à s’allier avec les partis d’extreme-droite.

Le PS semblait, ici, avoir mis un mouchoir paisible sur le TCE en produisant une synthese gommant ce qui semblait fâcher l’écrasante majorité des travailleurs.

En fait, il n’en ait rien. Pendant qu’on fait du lyrisme tactique dans les médias, concretement les socialistes ont voté en alliance avec la droite et l’extreme droite au parlement européen (notemment avec l’Union pour l’Europe des Nations, groupe comportant des fachos) le soutien à la logique de Lamy à l’OMC, qui est la position la plus libérale de l’OMC.

Au delà du détail sur lequel je n’interviendrai pas, Raoul Marc JENNAR l’ayant fait avec talent ici et ailleurs, il est necessaire de se rendre à l’évidence :

-La logique ultra-libérale est toujours soutenue activement par le PS concretement, pendant qu’on parle du sexe des anges ou du fait que peut-être tel(le) ou tel(le) du PS serait peut-être un bon président ou une bonne candidate de la gauche.

-Qu’on prenne du recul. Cette alliance du PS avec la droite et l’extreme droite était-elle un moyen terme, un compromis ?

Non car les positions développées (soutenues par le PS) sont les plus ultra-libérales demandées à l’OMC.

Une grande partie des états à l’OMC, notemment les plus pauvres à qui on demande de se dégarnir pour se faire écraser, sont opposés à cette orientation la plus à droite dans le monde.

-Les questions, insistantes, sur la présence au sein du PS de Mr Lamy, trouvent là leur réponse. Lamy est la position réelle et concrete du PS sur les questions importantes et qui comptent. Le reste c’est du cosmétique.

Lang, DSK, Hollande, Fabius, Peillon, Royale, etc..... Tous ces braves gens ne pipent mot sur les questions essentielles , ces questions abordées à l’OMC,

Leurs copains, Sarkozy, Chirac, Villepin, l’UDF, etc, pareils et taisent leur forfait,

Les équivalents européens de LePen soutiennent cette logique prédatrice...

Nous avons donc notre réponse, pour ceux qui en doutaient, sur l’attitude réelle du PS qui ne semble pas avoir changé d’un pouce et pousse une orientation anti-démocratique, anti-sociale, contre les populations européennes et contre les peuples du tiers-monde.

Un peu de lumière sur les double-langages aide à se forger des convictions.

On ne peut taire celà.


Copas - mercredi 14 décembre 2005
:arrow: Source : Bellaciao

Mais souvenir, souvenir...
Hollande boude Matignon, mal fréquenté par le FN

Son boycott des consultations de Villepin a surpris, y compris au sein du PS.

«Je ne me rendrai pas à Matignon.» Bien calé derrière le pupitre transparent réservé aux grandes occasions, François Hollande a voulu solenniser sa décision de boycotter la consultation sur l'Europe organisée par le Premier ministre. Lors d'une conférence de presse convoquée hier en urgence, il a estimé qu'en incluant le Front national dans la liste officielle des partis invités à Matignon, Dominique de Villepin se rendait complice de la «banalisation de l'extrême droite et de ses thèses».

Plan B. Le numéro un socialiste en a d'ailleurs surpris plus d'un, y compris parmi ses proches, qui ont parfois appris à la radio que le PS n'honorerait pas cette invitation lancée le 22 juin. C'est son directeur de cabinet, le député européen Stéphane Le Foll, qui lui a suggéré dimanche l'idée du boycott. Suggestion validée hier matin en petit comité. «Nous avons peut-être un peu tardé, mais cette décision est évidente. Il y a un an ou deux, une telle invitation aurait fait hurler. Là, plus personne ne réagit. Mais le FN n'est pas un parti banalisable», argumente Stéphane Le Foll. Cependant, François Hollande n'a reçu hier le soutien d'aucun autre ténor du PS. Un leader socialiste du non tente une explication : «Soit il allait à Matignon pour dire "d'accord, le non l'a emporté mais il faut continuer comme si rien ne s'était passé", soit il disait "Il faut prendre en compte le vote des Français et militer pour le plan B". Comme il ne peut dire ni l'un ni l'autre, il a préféré ne pas y aller.»

Malmené depuis la victoire du non au référendum du 29 mai, François Hollande a-t-il cherché à redorer son blason auprès d'une base militante toujours sensible à la mobilisation anti-FN ? Le tout dans un contexte tendu de préparation de congrès ? Son entourage le dément. «C'est la première fois depuis l'élection de Jacques Chirac que le parti de Jean-Marie Le Pen est invité officiellement à une consultation de ce type», se justifie le Premier secrétaire du PS. Alors qu'il n'avait rien eu à redire en 2003 à l'invitation du FN par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, pour discuter de la modification des modes de scrutin, Hollande juge cette fois l'invitation «révélatrice d'une banalisation de l'extrême droite». Et d'accuser la majorité parlementaire «de faire des ronds de jambe au Front national. Il s'agit d'une stratégie délibérée. Quand elle va mal, la droite a toujours la tentation d'aller à la recherche de l'électorat d'extrême droite», estime-t-il en revenant sur les propos «populistes» de Sarkozy.

Renfort. Cette décision a provoqué l'embarras de Matignon qui ne l'avait pas anticipé. Dominique de Villepin a immédiatement fait savoir qu'il regrettait la décision du PS pour le «débat démocratique». «Tant pis pour François Hollande, c'est le meilleur moyen de faire de la pub au FN», expliquait un de ses proches. Le chef du gouvernement a reçu le renfort des représentants des autres formations politiques qui ont violemment critiqué le boycott de Hollande. Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a ainsi estimé que le PS «n'est pas venu parce qu'il n'a pas grand-chose à dire».

La secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet a, elle, «préféré dire en face» sa «colère» au Premier ministre de voir le Front national reçu à Matignon pour la première fois depuis 1993. «Certes, le Front national a participé à la campagne référendaire mais c'est aussi un parti dont les dirigeants ont des thèses révisionnistes», a-t-elle déclaré à l'issue de son rendez-vous où elle a plaidé pour l'organisation «rapide» d'une «très grande consultation populaire» dans toute l'Union européenne sur l'avenir de l'Europe. «Le PS a pris une décision. Elle lui appartient», a réagi le secrétaire national des Verts, Yann Wehrling, qui a préféré indiquer au Premier ministre qu'il voyait des «signes inquiétants» dans la venue du FN à Matignon.

«Trou». Même sévérité à droite. Pour Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l'UMP, ce refus du PS d'aller à Matignon pour les consultations sur l'Europe «sert à masquer sa panne d'idées et d'unité». La députée européenne UDF, Marielle de Sarnez, a déclaré de son côté qu'avec les élus de l'extrême droite et de l'extrême gauche au Parlement européen, «on se bat idée contre idée, vision contre vision, et quelquefois c'est mieux, (car) ils sont marginalisés facilement». «Tout est bon quand on est dans un trou pour faire parler de soi», a conclu Philippe de Villiers du MPF.

:arrow: Source : Libé - J'ai fait exprès pour la source :lol: :twisted:
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