A-S, globalisme et plateforme

Pour relier les luttes entre elles et les étendre...

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Messagepar Paul Anton » Samedi 14 Nov 2009 12:04

Que penses-tu de l'anarchosyndicalisme ?
"Salut Carmela, je suis chez FIAT ! Je vais bien... Si, si, nous pouvons parler tranquillement, c'est Agnelli qui paye !"
Paul Anton
 
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Messagepar goldfax » Samedi 14 Nov 2009 12:05

Je crois que le trollomètre a fait un pic cette nuit... :lol:
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Messagepar Paul Anton » Samedi 14 Nov 2009 12:06

Et pratiquement en simultané ! :twisted: :wink:
"Salut Carmela, je suis chez FIAT ! Je vais bien... Si, si, nous pouvons parler tranquillement, c'est Agnelli qui paye !"
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Messagepar Paul Anton » Samedi 14 Nov 2009 12:10

Mais revenons au sujet...

J'attends avec impatience la réponse de jérôme à ma question. :mrgreen:
"Salut Carmela, je suis chez FIAT ! Je vais bien... Si, si, nous pouvons parler tranquillement, c'est Agnelli qui paye !"
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Messagepar pepper » Samedi 14 Nov 2009 19:43

Bonjour à tous !

Le petit jeu des invectives n'est pas mon sport favori.

j'étais sur ce forum pour rencontrer les anarchosyndicalistes de la CNT-AIT. Discuter praxis et notamment des questions de plateformes globales. Ce qui est "globalement" réalisé.

Mais je me permets de restituer ce que la discussion a permis de faire émerger, bien au delà des questions anarcho-syndicales.

Primo :
La question des rapports entre nous : j'ai proposé une nouvelle approche de la communication, à la lumière des invectives post POITIERS mais que certains sur les forums illustrent tres bien aussi. le maître mot est l'articulation des praxis contre un ennemi commun, génériquement appelé SYSTEME, mais qui peut etre détaillé à la lumière de tel ou tel évènement, et des diverses praxis qui s'y expriment ( ce qui faisait déchirement peut alors etre source de révolte)

Secondo :
La question de l'action qui doit éviter deux obstacles : génériquement appelés Flashballs et médiagôche.

Là encore POITIERS, avec ses flics, ses arrestations, ses prisons PLUS LE MONDE qui ne cesse de pisser de l'encre sur le sujet ( avec des revendications et interviews bidonnées) est un exemple type.

Du point de vue com, on devrait tous canarder les flashballs autant que LE MONDE.

Ensuite, il y a la situation : l'action appropriée n'est pas écrite à l'avance dans un bréviaire intemporel.

Et il semble que derrière quelques uniformes enrégimentés et quelques plumitifs d'un canard bancaire se ceche la ruse d'une police politique sophistiquée.

Ainsi mediagôche et flashballs ne sont que des designations de deux phénomènes émanant d'une réalité plus profonde mais hautement probable.

Si on veut déjouer ce monstre tentaculaire, il convient d'éviter donc "flashball" et "mediagoche".

Force est de constater que les méthodes traditionnelles, même animées d'intentions sinceres ou radicales, se jettent dans la gueule du monstre.

Il suffit de quelques encagoulés et le tour est joué.

Par ailleurs il est bien plus tard qu'on ne le pense en matière de menace. L'équivalent d'une greve générale est indispensable.

Son objectif, comme celui d'une greve générale, est de bloquer les PIB (il faut semettre à l'échelle de la bestiole) donc les flux.

D'où le problème posé : QUELLE ACTION GLOBALE ET GENERALE EST SUSCEPTIBLE DE BLOQUER LES FLUX TOUT EN EVITANT FLASHBALL ET MEDIAGOCHE ?
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar pepper » Samedi 14 Nov 2009 19:47

cEST DE CETTE DERNIERE QUESTION QUE JE SOUHAITERAIS QU4EN ANARCHOSYNDICALISTES NOUS NOUS SAISISSIONS
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Lundi 16 Nov 2009 17:41

salut

je te propose un élément de réponse à cette dernière question ici : viewtopic.php?f=25&t=5562&p=40984#p40984

En ce qui concerne la question initiale :

Le débat a tourné autour de l'impuissance politique au sens large. Des sympathisants nous ont fait remarquer que notre syndicalisme ETAIT INTéGRé, quoiqu'on en dise. Pas autant que les "partenaires sociaux", bien évidemment. Mais du seul fait de certaines pratiques communes avec eux qui nous situent, dans la représentation collective etd'ailleurs légale du syndicalisme, dans le champ syndical. Ces sympathisants ne disaient pas cela pour nous blamer, sur le mode anarcho-syndicaliste ou anarchiste, mais tout simplement parce que ça leur paraissait évident.

Les pratiques en questions, O surprise, ne sont pas celles qui ont entrainé la scission de 1993, à savoir les élections professionnelles; Non, la candeur et l'endehors syndical des participants ont mis le doigt sur autre chose : le fait même d' obtenir des droits syndicaux sur la base d'une légalité impliquant, en retour, des devoirs syndicaux : déclaration, dépot de statuts, existence d'une trésorerie, d'un secrétariat etc...demande d'autorisation spéciales d'absence pour assister aux congres ou assimilés.

Je précise que ces sympathisants ne sont en rien au courant de l'existence d'un mouvement autonome; c'est à dire que ce qu'ils montrent ne provient pas d'une autre idéologie concurrentielle, anti-syndicale, anti-organisationnelle.

Ils font juste remarquer qu'un syndicat, quel qu'il soit, est de facto intégré au système juridique et donc forcément mal placé pour l'émancipation.

Ils l'ont pas dit comme ça mais c'est ce que j'ai ressenti.

Nous, membres du syndicat, on en est tout bouleversés.

Comprends bien, Nosotros, que la question n'est pas de choisir telle ou telle étiquette mais simplement de savoir si jouer à ce jeu mène à quelque chose.



En effet, tu poses bien la question : le jeu - de l'intégration - vaut il le coup d'être joué ?

Après ce n'est pas une question simple ni "évidente"

En ce qui me concerne, je vais te faire part de mon ressenti de mon expérience. En ce qui me concerne, quand je dois expliquer à quelqu'un ce qu'est la CNT AIT ce qui me gène c'est exactement l'inverse de ce que tu exprimes ici. Autrement dit je m'excuse presque que nous soyons un syndicat déclaré, faute de mieux. La raison pour laquelle nous déclarons un syndicat c'est que (du moins jusqu'à maintenant) c'était la forme d'action légale (étant entendu que nous avons fait le choix d'une action légale, au grand jour, assumée) qui justement premettait de donner le moins d'information à l'ennemi (pour répondre à une autre de tes questions. Il ne faut donner que deux noms pour déclarer un syndicat contre trois pour une association 1901. C'est toujours un de moins de donné ...). On se déclare en syndicat donc faute de mieux. Mais autant te dire que lorsque nous rencontrons des travailleurs qui ont la maturité politique que tu évoques, et qui disent d'entrée de jeu qu'ils veulent s'auto organiser sans passer par le faux nez du syndicat, autant te dire que cela ne nous met pas en état de choc, au contraire ! Cela nous met plutôt en joie ! Et nous ne voyons pas dans cette position une forme de "candeur" ou d'immaturité politique, mais au contraire la preuve d'une grande clairvoyance et d'une capacité d'analyse et de compréhension particulièrement avancée. C'est vrai que ça arrive rarement (cf par exemple la lutte des Transgourmet dont il a été question ici) mais quand c'est le cas, bon dieu, qu'est ce que ça fait du bien ! Ca file la pêche plutôt, non ?

Et donc ce n'est en effet pas une question d'étiquette mais bien une question d'éthique : comment, en tant qu'individu et en tant que groupe, nous nous situons face au système ?

Et en effet ce n'est pas une question de 1993 ou autre mais une question bien actuelle : comment les uns et les autres se comportent, d'un point de vue éthique, ici et maintenant ?

Les articles récents de Frank Mintz relativement à l'évolution vers la bureaucratisation de la CGT espagnole, et la comparaison qu'il fait avec les Vignoles sont une contribution non négligeable à la discussion.

On ne bloque pas les flux en jouant leur jeux, en se laissant emporter par leur courant.

Par ailleurs, on peut se poser la question de savoir si il est pertinent d'être dans la position statique d'un barrage qui tente de bloquer le flux, ce aui nécessite une dépense d'énergie énorme, ou s'il ne serait pas plus judicieux de faire suivre à notre petit ruisseau un contre flux, en dehors du lit du fleuve, et en encourageant ce phénomène ailleurs en partant du principe que les petits ruisseaux font les grandes rivières ?
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar jérôme » Mercredi 18 Nov 2009 21:56

Paul Anton demande ce que je pense de l’anarchosyndicalisme. Vaste. Si on prend l’anarchosyndicalisme historiquement, il a failli en sombrant dans l’union sacrée en 1914. D’autre part, la petite minorité internationaliste qui s’en est dégagée est restée complètement isolée ne trouvant aucun appui de l’anarchosyndicalisme sur le plan international. Le problème, c’est que l’anarchosyndicalisme a eu une propension à développer une vision nationale, sans vision internationale de la classe ouvrière, qu’il dilue dans sa vision du « peuple ». Lorsque des minorités anarcho restent internationalistes, elles le font donc plus, a mon avis, par instinct de classe que sur une base théorique. Il y a donc un prisme national qui s’est affirmé dès les débuts, comme le montre par exemple le livre de Pouget et pataud (Comment nous ferons la révolution). La révolution y est vue de façon nationale. La pratique anarcho-syndicaliste a tendance a adopter une démarche typique du syndicalisme : le localisme, avec une difficulté a partir d’un point de vue global et international. Ceci dit, il convient de distinguer d’authentiques révolutionnaires au sein de cette mouvance, ceux qui défendent l’internationalisme et la lutte de classe (ou a-nationalisme, même si je trouve cela moins adapté, comme le Krass en Russie), et d’autres, qui adoptent des démarches politiques purement gauchistes, tombant dans tous les pièges du syndicat classique. Pour finir, je souligne qu’il n’a pas été répondu à ma question !
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar jérôme » Jeudi 26 Nov 2009 20:22

Des « sympathisants » avaient émis des critiques, rapportées par Pepper sur le syndicalisme présenté comme « intégré ». Sur ce site un texte sur les contradictions du capitalisme (publié par Paul Anton) dit « (…) la bourgeoisie n’est pas limitée aux seuls capitalistes, mais incorpore les dirigeants et cadres supérieurs : des entités économiques privées ou publiques, des partis, des syndicats, des parlements, des administrations, des organismes paritaires ou cogestionnaires, etc. Tout ce qu’on appelle la technostructure ». Cette « technostructure » est effectivement happée par le capitalisme d’état. En quoi le syndicalisme peu-il alors être une référence utile pour la lutte de classe ? Pourquoi s’en revendiquer ?
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar anarced » Vendredi 27 Nov 2009 17:45

Je pense que "syndicalisme" est un mot très polysémique. En fait, tout dépend du sens qu'on choisit de lui donner.
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar Paul Anton » Samedi 28 Nov 2009 23:25

jérôme a écrit:Paul Anton demande ce que je pense de l’anarchosyndicalisme. Vaste. Si on prend l’anarchosyndicalisme historiquement, il a failli en sombrant dans l’union sacrée en 1914. D’autre part, la petite minorité internationaliste qui s’en est dégagée est restée complètement isolée ne trouvant aucun appui de l’anarchosyndicalisme sur le plan international. Le problème, c’est que l’anarchosyndicalisme a eu une propension à développer une vision nationale, sans vision internationale de la classe ouvrière, qu’il dilue dans sa vision du « peuple ». Lorsque des minorités anarcho restent internationalistes, elles le font donc plus, a mon avis, par instinct de classe que sur une base théorique. Il y a donc un prisme national qui s’est affirmé dès les débuts, comme le montre par exemple le livre de Pouget et pataud (Comment nous ferons la révolution). La révolution y est vue de façon nationale. La pratique anarcho-syndicaliste a tendance a adopter une démarche typique du syndicalisme : le localisme, avec une difficulté a partir d’un point de vue global et international. Ceci dit, il convient de distinguer d’authentiques révolutionnaires au sein de cette mouvance, ceux qui défendent l’internationalisme et la lutte de classe (ou a-nationalisme, même si je trouve cela moins adapté, comme le Krass en Russie), et d’autres, qui adoptent des démarches politiques purement gauchistes, tombant dans tous les pièges du syndicat classique. Pour finir, je souligne qu’il n’a pas été répondu à ma question !


Salut Jérôme !

Tu dis « l'anarchosyndicalisme a failli ».

Tu confonds anarchosyndicalisme et syndicalisme-révolutionnaire qui ne sont pas similaires. On peut même parler d'une contradictio in terminis, le neutralisme idéologique notamment.

L'anarchosyndicalisme fait référence à la lutte des classes qui repose sur une conception matérialiste de l'histoire.

Que je sache, les anarchosyndicalistes et les communistes de conseils n'ont jamais soutenu les luttes de libération nationale à la différence des bolcheviks. D'ailleurs, Rosa Luxemburg les réprouvait sur ce sujet.

Je ne saisis pas de trop le « dilue »

Mais qu'est-que le peuple ?

Si je ne m'abuses... D'après la dialectique matérialiste de Marx et l'eschatologie qu'elle pose (en retombant dans le travers de l'idéalisme hégélien, voire de l'abstraction de la métaphysique), les classes disparaissent. C'est la négation de la négation...

Que demeure-t-il ? Le peuple ? La communauté ?

Les anarchosyndicalistes ont toujours eu le souci de l'internationalisme ou de l'a-nationalisme.

Pourquoi se sont-ils échinés à vouloir reconstruire une internationale à Berlin vers la fin de 1922 pour s'opposer au révisionnisme de la social-démocratie et au jacobinisme des bolcheviks ?

Pour finir, Emile Pouget n'est pas anarchosyndicaliste mais syndicaliste-révolutionnaire.

Le seul pays où l'anarchosyndicalisme a été un mouvement de masse est l'Espagne avec la CNT ! Et encore puisque cette dernière n'a jamais été une organisation homogène et a toujours du faire face à la répression continue de l'Etat (dont quarante ans de dictature) ou à l'entrisme qui l'ont et continue à la désarticuler.
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar Paul Anton » Samedi 28 Nov 2009 23:34

jérôme a écrit:Des « sympathisants » avaient émis des critiques, rapportées par Pepper sur le syndicalisme présenté comme « intégré ». Sur ce site un texte sur les contradictions du capitalisme (publié par Paul Anton) dit « (…) la bourgeoisie n’est pas limitée aux seuls capitalistes, mais incorpore les dirigeants et cadres supérieurs : des entités économiques privées ou publiques, des partis, des syndicats, des parlements, des administrations, des organismes paritaires ou cogestionnaires, etc. Tout ce qu’on appelle la technostructure ». Cette « technostructure » est effectivement happée par le capitalisme d’état. En quoi le syndicalisme peu-il alors être une référence utile pour la lutte de classe ? Pourquoi s’en revendiquer ?


Le syndicalisme n'est pas par essence réformiste... Le syndicalisme peut-il se penser comme « la chose en soi » comme Lénine l'a écrit dans « Que faire ? ». Il est vrai que par la suite sa position a évolué....

Et le parti ? Peut-il être authentiquement révolutionnaire ?
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Dimanche 29 Nov 2009 0:18

En quoi le syndicalisme peu-il alors être une référence utile pour la lutte de classe ? Pourquoi s’en revendiquer ?


Et bien c'est très simple : exactement pour les mêmes raisons que tu te revendiques du Marxisme et du communisme, malgré les échecs flagrants et répétés systématiquement partout et tout temps où il a été procédé à leur tentative de mise en pratique.

Car question "« technostructure » effectivement happée par le capitalisme d’état " le marxisme et le communisme se sont quand même posé là, et dans des proportions autrement plus grandes que ce que tu nommes syndicalisme ! Le marxisme est lui même devenu capitalisme d'état et pour au moins plus de 30% de la population mondiale !

Ceci étant dit, pour être tout à fait précis nous ne nous revendiquons pas du syndicalisme (au sens où ce mot est entendu par la majorité aujourd'hui) mais de l'anarchosyndicalisme. ce qui est radicalement différent. L'anarchosyndicalisme est même un anti-syndicalisme (dans le sens où le syndicalisme désigne aujourd'hui cette technostructure intégrée dont tu parles)

L'anarchosyndicalisme ce n'est pas du syndicalisme avec un soupçon de sauce anarchiste. Si c'est ce que tu croies, tu te trompes. L'anarchosyndicalisme a ses propres valeurs, ses propres méthodes, qui n'ont rien à voir avec le syndicalisme (lequel ne peut se concevoir sans représentation, c'est à dire sans délégation de pouvoir ni hiérarchie, ce que l'anarchosyndicalisme combat violemment).

Il me semble qu'on en a déjà longuement parlé avec toi ici (à moins que ce ne soit un autre de tes camarades du CCI ?), donc je t'invite à retrouver les échanges sur le forum, les répétitions n'ont pas que des effets comiques, elles sont aussi parfois lassantes.
Dernière édition par NOSOTROS le Dimanche 29 Nov 2009 0:49, édité 1 fois.
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Dimanche 29 Nov 2009 0:40

Salut Jérôme !

Tu dis « l'anarchosyndicalisme a failli » en 1914


En effet non seulement Jérôme confonds anarchosyndicalisme et syndicalisme révolutionnaire, mais en plus il fait carrément du révisionnisme historique.

En effet, pour qui se penche un peu sérieusement sur la question, la vaste majorité des anarchistes de par le monde a pris position contre la guerre en 14 (1) et à même agit contre, avec des actions de masses tant en espagne, qu'aux etats unis (déportation des mineurs de cuivre en grève de Bisbee en 17) ou en argentine (greve générale de la FORA qui a empêché l'entrée en guerre de ce pays). Parfois ces mouvements ont plus étés minoritaires (Japon) mais à l'image de ce que représentant l'anarchisme dans la population.

A la sortie de la guerre le mouvement anarchiste européen, bien que durement affecté (les militants ayant été parmi les premiers a être envoyés à l'abattoirs), survivait encore, et plus encore dans les pays qui n'avaient pas participé à la guerre. En asie (corée, chine, japon) c'est même l'anarchisme qui était prépondérant, idem au Mexique et dans les pays d'amérique latine. Surprenant que pour des gens qui se prétendent interntionalistes, les écrits du CCI n'e'voquent jamais que les anarchistes européens - et encore surtout ceux de France et d'Allemagne et unpeu de Russie, comme si la planète se réduisait à ces trois pays.

Quand elle se reforme en 1922 à Berlin, l'association internationale des travailleurs regroupe des organisations sur les continents européens, américains et des envoy;es d'asie, lesquelles regroupent plus de deux millions de travailleurs. Certes il s'agissait d'une minorité mais sommes toute relative. Et l'effondrement du mouvement anarchiste est putôt à dater des années 20, avec le Komintern et la Révolution russe qui disposait de deux atouts indéniables : la prétention d'être dans la réalisation révolutionnaire concrète là où les anarchistes se contentaient d'être dans les abstractions (sauf que chacun sait à quoi s'en tenir en terme de constructoin révolutionnaire dès le milieu des annés 20 en urss ...) et d'autre part ils disposaient de moyens financiers du fait des ressources de l'union soviétique autrement plus considérables que les maigres cotisations d'ouvriers - fussent ils des millions - ne risquaient pas de concurrencer ... Le déferlement de la propagande soviétique pemettait d'obtenir une hégémonie idéologique, que les communistes n'hésitaient pas à accompagner de pressions physiques (massacre de la granges au belles de 24 ... http://www.pelloutier.net/dossiers/doss ... dossier=76) si celà n'était pas suffisant ...

(cf aussi http://209.85.229.132/search?q=cache:y8 ... clnk&gl=fr)


(1) meme les universitaires établis le disent, c'est pour dire :

http://www.persee.fr/web/revues/home/pr ... _22_2_1914

Dès le début de la guerre, deux tendances se manifestèrent au sein des groupes anarchistes dans les divers pays d'Europe et d'Amérique. D'un côté, des militants qui proclamèrent leur fidélité à l'antimilitarisme traditionnel du mouvement et s'opposèrent à cette guerre et à tous les états qui y participaient. De l'autre, ceux qui estimèrent qu'un concurs particulier de circonstances exigeait que chaque anarchiste prît parti pour la cause des alliés.

[b]La première tendance, qui semble avoir été majoritaire au sein du mouvement anarchiste international[/b ] , [NdN : je souligne dès fois que tu n'aies pas bien lu ...] était représentée par des anarchistes éminents ttels que Errico Malatesta, Domela Niewhuis, Emma Goldman, Alexander Berkman, Luigi Bertoni, Rudolf Rocker, Alexander Schapiro, et d'autres encore. Ils considéraient la guerre comme l'aboutissement inévitable du régime capitaliste et de l'existence des états en tant que tels. Pour eux la guerre n'était qu'un "réglement de comptes entre larrons impérialistes" ; c'est pourquoi, du point de vue anarchiste, peu importait qui en sortirait vainqueur et qui seraient les vaincus.
...
La domination allemande éventuelle, disait Malatesta, ne serait ni meilleure ni pire que celle des bourreaux sanglants du tsar, des diplomates anglais qui opprimaient l'inde, et de la bourgeoisie française qui massacrait la population marocaine. Il fallait donc, commne par le passé, continuer à lutter contre le patriotisme et le militarisme, et pour la révolution sociale. Les défenseurs de cette tendance formulèrent collectivement leurs positions dans le Manifeste anarchiste international sur la guerre et ils furent connus sous le nom de groupe des anarchistes internationalistes.

In Michael CONFINO, Anarchisme et internationalisme, autour du Manifeste des 16 (correspondance inédite de Pierre Kropotkine et de Marie Goldsmith, janvier - mars 1916) in Cahiers du monde russe et soviétique, 1981, vol 22, numero 22-2-3, pages 231-249
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar jérôme » Lundi 30 Nov 2009 19:29

Merci pour les réponses. Paul Anton, l’anarchosyndicalisme dont tu parles ou la définition qui en est donnée aujourd’hui par vous, est-elle bien celle des origines ? Quelles différences faites vous entre le syndicalisme révolutionnaire et l’anarcho-syndicalisme ? Nosotros tu dis : « L'anarchosyndicalisme a ses propres valeurs, ses propres méthodes, qui n'ont rien à voir avec le syndicalisme ». Alors pourquoi se revendiquer du syndicalisme dans ce cas ? En quoi s’écarte-telle de la pratique syndicaliste ? La CNT en Espagne n’a-elle rien à voir avec le syndicalisme ?
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Lundi 30 Nov 2009 19:47

l’anarchosyndicalisme dont tu parles ou la définition qui en est donnée aujourd’hui par vous, est-elle bien celle des origines ?


Huereusement que non !

Nous vous laissons - ainsi qu'aux Bordiguistes - le concept d'Invariance ... (il est vrai que pour vouis le monde s'est arrêté en Octobre 17 en Russie et que depuis plus rien de nouveau n'arrive ... C'est normal : vous concevez l'histoire comme le processus du développement issu du capitalisme, qui était bénéfique (selon vous) entre le XVIII eme siècle et 1914. Et depuis, ce moteur positif est - toujours selon vous - en pleine décadence. L'élément moteur et dynamique étant en chute libre, il ne se passe rien, du moins rien de bien, et on ne peut que tomber de charybe en scilla...)

En vous disant Marxistes, vous vous condamnez à rester au sein d'un cadre de réference et de pensée forcément fermé, clos.

C'est bien la peine de pondre des textes sur Darwin et la théorie de l'évolution ... Car elle est valable aussi pour les sociétés humaines et les idées poltiiques !

Quant au reste, tu trouveras foison d'information sur le site http://cnt-ait.info `la rubrique Syndicalisme ? (tu noteras le ?) http://cnt-ait.info/rubrique.php3?id_rubrique=113

Je te renvoies aussi au texte l'anarchosyndicalisme questionné : http://www.cntaittoulouse.lautre.net/ar ... article=88
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar goldfax » Lundi 30 Nov 2009 23:06

jérôme a écrit:Merci pour les réponses. Paul Anton, l’anarchosyndicalisme dont tu parles ou la définition qui en est donnée aujourd’hui par vous, est-elle bien celle des origines ? Quelles différences faites vous entre le syndicalisme révolutionnaire et l’anarcho-syndicalisme ? Nosotros tu dis : « L'anarchosyndicalisme a ses propres valeurs, ses propres méthodes, qui n'ont rien à voir avec le syndicalisme ». Alors pourquoi se revendiquer du syndicalisme dans ce cas ? En quoi s’écarte-telle de la pratique syndicaliste ? La CNT en Espagne n’a-elle rien à voir avec le syndicalisme ?


Je comprends qu'on puisse revendiquer, comme Paul Lafargue, le droit à la paresse. Mais là, c'est le pompon ! Cela fait plusieurs mois que tu prétends débattre avec nous et tu ne connais même pas un seul texte théorique de la CNT-AIT. Tu devrais suivre les conseils de Nosotros et aller consulter les nombreux textes que contient le site parisien, c'est une mine d'or ! Et cela t'évitera d'avoir, vis-à-vis de nous, un discours décalé, historiquement parlant.
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Mardi 01 Déc 2009 3:06

Pour répondre à Jérôme, une traduciton automatique d'un interview d'un compagnon de la jeune section croate de l AIT.

C'est du traducteur automatique, donc il faut un peu remettre à l'endroit, mais je pense que ça se comprends très bien ...

Anarcho-syndicalisme et syndicalisme révolutionnaire

Une question concernant les anarcho-syndicalisme et / ou le syndicalisme révolutionnaire. À savoir les éditeurs des journaux L'action directe de mettre un signe égal entre le syndicalisme révolutionnaire et anarhosindikalizma une brochure de l'anarcho-syndicalisme, qui a été traduit de l'anglais Cosic Mate (Pula, Sabotage système pourri, Juin 2008.) Etablit les différences fondamentales entre anarhosindikalizma et le syndicalisme révolutionnaire dans le fait qu'une telle Anarcho-syndicalisme met l'accent sur l'exclusivité du syndicalisme révolutionnaire, ou le syndicalisme révolutionnaire à de seulement sur les questions économiques (emploi) et que trop dit que leur nature anarchiste.


– Brochure L'anarcho-syndicalisme est en fait un texte appelé les "anarcho-syndicalisme? nous publierons le livre, l'anarchisme et le syndicalisme. La question de sabotage système pourri manque une explication de certains concepts, un concept du syndicalisme révolutionnaire, qui a deux significations, l'un d'entre eux. L'action directe comme indiqué, anarcho-syndicalisme est un syndicalisme révolutionnaire. Voici le syndicalisme révolutionnaire est considérée, selon les principes du syndicalisme révolutionnaire (anarhosindikalističke document international Association internationale des travailleurs) est un syndicalisme révolutionnaire qui cherche à «unir tous les travailleurs pour lutter contre les organismes économiques qui se battent pour la liberté de la double joug du capital et l'État et l'un visant à "la réorganisation de la société fondée sur le communisme libertaire à travers l'action révolutionnaire de la classe ouvrière". Donc, voici Anarcho-syndicalisme et synonymes du syndicalisme révolutionnaire, un révolutionnaire sidnikalizam est utilisé parce qu'il est peut-être un terme plus acceptable.

Comme pour d'autres significations du syndicalisme révolutionnaire, elle est liée à la confédération syndicale française CGT et leur Amiensku Charte adoptée 1906 année. Le document indique que la CGT «hors de toute école politique», ce qui signifie qu'ils n'ont pas d'idéologie, et que leur travail est basé uniquement sur la lutte économique qui conduit à l'abolition de l'esclavage salarié. Cette sorte de "apolitiques" personnage est développé et les Etats-Unis syndicat britannique Industrial Workers of the World (IWW), et s'applique encore aujourd'hui. Toutefois, la baisse de l'influence de la CGT et l'échec de la lutte syndicale à travers le "apolitiques" approche, les syndicalistes révolutionnaires de conclure que le syndicalisme a certainement doit avoir un contenu politique et idéologique où le «syndicalisme pur " abandonné. Ainsi, l'influence des théories anarchistes révolutionnaires sur le développement du syndicalisme révolutionnaire conduit à la création d'anarhosindikalizma, incarné 1922e par L'Association internationale des travailleurs et des principes du syndicalisme révolutionnaire.

Est-ce vraiment réalisable, compte tenu de la nature humaine que nous devons admettre, pour la plupart petits fébrilement - hypocrite, sebeljubiva, dirigé par le principe de "ne s'occupent pas de ceux là-bas, quelque part ailleurs», à savoir, l'amour humain est principalement centré sur ce qui est dans le domaine d'intérêt et la propriété privée (enfant par exemple, les parents, les soi-disant. animal, un arbre dans leur propre jardin ou en face de l'immeuble).

- Le anarhosindikalizma but ultime d'une société communiste libertaire seront atteints à travers la révolution ouvrière. Anarhosindikalisti croire que la révolution ne pourra réussir que sous le slogan de la Première Internationale "libération de la classe ouvrière est l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes ou ne se produise pas." Cela signifie que nous sommes anti-léniniste "avant-garde révolutionnaire», qui est défini comme étant les leaders de la classe ouvrière par une révolution plus tard. La seule chose à laquelle peut nous conduire l'avant-garde est la nouvelle Union soviétique ou la Yougoslavie. Donc, la société réglementée n'est pas libéré de la classe ouvrière, la classe ne devrait pas détruire le capitalisme et le communisme n'est pas établie, mais les «travailleurs preobraća insensée particules dans les grandes centralisée" communiste "machines" (GP Maksimov), conserve les antagonismes de classe, conserve le système capitaliste dans lequel le seulement l'Etat capitaliste et instaurer un régime totalitaire du parti communiste. Pour cela, anarhosindikalisti veulent le communisme libertaire. Communisme libertaire politique est une société sans État, sans autorité et la hiérarchie et soi-disant «liberté». Économique communisme libertaire est une société fondée sur le principe «de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins» (MA Bakounine).

Quant à la nature humaine, je ne peux pas d'accord avec votre définition. Je pense que l'égoïsme n'est pas la principale caractéristique de la nature humaine, mais plutôt une conséquence de l'endoctrinement du libéralisme et du capitalisme. . Dans le capitalisme, le marché nous pousse à la concurrence, de coopérer. Elle nous enseigne l'intérêt, pas la solidarité. Je crois que l'une des principales caractéristiques de la nature humaine vient de solidarité que la société libérale d'aujourd'hui essaie de détruire, mais il vient toujours au premier plan dans les moments les plus critiques de notre vie.

TRAVAILLEURS NE SAIT PAS L'Alternative

Quel est le rôle des syndicats dans la Croatie d'aujourd'hui, et s'il vous plaît commentaire de leurs représentants ou leurs représentants. Autrement dit, la radicalisation des questions: pourquoi les travailleurs raskrste enfin avec les représentants syndicaux et ne passent pas sur la stratégie d'action directe comme la seule option réaliste?

- «Le rôle des syndicats est de servir de médiateur entre travailleurs et patrons, et de parvenir à un compromis entre deux parties adverses." C'est à peu près la définition de l'union d'études secondaires, qui, une fois de plus près, doivent contenir le syndicalisme aujourd'hui. Les syndicats d'aujourd'hui, ou «syndicats jaunes» ou les syndicats réformistes, les organisations bureaucratiques qui constituent une zone tampon entre les travailleurs et les patrons. Leur tâche principale est la lutte pour les droits des travailleurs », mais calme la colère des travailleurs et des travailleurs de la victimisation. Les représentants syndicaux et représentants, qui ne sont que bureaucrate ordinaire, agissant uniquement dans leur intérêt égoïste, pour préserver leur bien payés position. Leur activité peut être décrit d'une manière triviale - scène du film Braveheart de Mel Gibson. Avant la première grande bataille dans laquelle l'Angleterre gagner cavalerie écossaise, les nobles écossais trajet pour répondre à leurs promesses envers les possessions anglaises en York, si vous retirer ses troupes. Postuler à cette scène dans notre "syndicalistes", nous voyons que leur fonction d'apaiser les travailleurs et les renvoyer chez eux, ce serait à son tour obtenir divers avantages politiques et matériels. Je pense que la majorité des travailleurs au courant de ce qui prouve la récente capture de MTC, proteste une des travailleurs et des travailleurs Salonita Dalmatinke nouvelles. La réponse à votre question "pourquoi les travailleurs raskrste enfin avec les représentants syndicaux et ne passent pas sur la stratégie d'action directe", c'est qu'ils ont peur et ils ne savent pas l'alternative.


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Sinon "Alors pourquoi se revendiquer du syndicalisme dans ce cas "

je te mets au défi de trouver un texte récent de nous qui se réclame du syndicalisme ...
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Re: A-S, globalisme et plateforme

Messagepar NOSOTROS » Mardi 01 Déc 2009 22:48

Pour continuer, un article qui décrit très bien la méthode anarchosyndicaliste de lutte (en anglais) :


London Education Workers Group
(le groupe des travailleurs de l'éducation de Londres)

At the 12th September rally in support of the striking Tower Hamlets College teachers leaflets were distributed by the recently formed London Education Workers Group. The leaflet called for solidarity with the striking workers. In particular, and in contrast to the sterile bombast of the union speakers at the rally, the leaflet emphasised the need to go beyond union divisions "The most important thing is to continue spreading the struggle, to continue getting support and solidarity from other colleges facing cuts and anyone else next in the firing line. Part of this means going beyond the boundaries set by membership of different unions and professions. Having meetings open to all staff regardless of union affiliation increases our strength as workers and keeps actions under our control. We must seek out each other's support, even if that means not waiting for the unions to make those links for us and doing it ourselves." We wholeheartedly agree with this approach! In the period to come it is vitally important that the working class is able to wrest control of its struggles from the unions.

It's clear that the LEWG is a product of the search for forms of organisation which have a tendency to go beyond the unions. It says in the leaflet "The London Education Workers Group was established so that education workers throughout London can come together to oppose the coming assault on education. We reject the division of workers into separate unions and recognise that politicians, political parties, and union bureaucrats have nothing to offer us. Instead, direct action must be our weapon. Power comes from the grass roots and we, as education workers, must democratically and collectively controlled our own organizations". The leaflet also looks beyond purely immediate concern towards longer term, more political goals: "In the long term, it is only through opposition to both capitalism and the state that we can solve, once all for all, the problems that face us as education workers". We support this initiative and helped to distribute the leaflet at the rally and at a meeting held in another college where delegates from the THC strike had been invited to speak.

Ah tiens, ça a été écris par le CCI de Grande Bretagne ... Surprenant, non ?
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Juste un point de vue...

Messagepar Gorter » Lundi 07 Déc 2009 13:48

Les polémiques, dont j'ai été le premier à participer, ne servent à rien !

L'avenir révolutionnaire se fera avec les forces révolutionnaires en rupture avec le système et cela passe par une analyse commune de nos qualités et défauts.

Les marxistes de la Gauche communiste doivent comprendre que si la critique est nécessaire elle ne peut, pour autant, être acerbe et inobjective envers nos compagnons et camarades de l'AIT. Idem dans le sens contraire, sachant que le marxisme n'est pas la stricte expression des "ismes" (stalinisme, trotskisme, maoïsme, etc.).

L'AIT, sans aucun doute est "REVOLUTIONNAIRE" et nous devons travailler ensemble !

Mea culpa de ma part lors de mes excès lors de certains sujets ! :wink:
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