rions un peu avec les religieux

Faut-il vraiment en préciser le contenu ?

rions un peu avec les religieux

Messagepar peyo » Vendredi 12 Oct 2007 7:07

en fait, ce n'est peut etre pas si marrant que cela pour la femme qui se retrouve sans ressources......

RYAD (AFP) — Un Saoudien a demandé le divorce en reprochant à sa femme de regarder seule un programme de télévision présenté par un homme.

L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, a exigé le divorce au motif que son épouse était seule avec le présentateur de télévision lorsqu'elle regardait cette émission. Le wahhabisme, doctrine très stricte de l'islam, interdit formellement au sexe féminin de rester seule avec un homme qui ne soit pas de sa famille proche.

Dans cette monarchie conservatrice du Golfe, les hommes peuvent divorcer sans suivre de procédure judiciaire. Les femmes sont obligées de sortir en public complètement voilées et ne peuvent voyager sans l'autorisation de leur mari ou d'un homme de leur famille, ni manger seules dans un restaurant.
peyo
 

Messagepar anarced » Samedi 03 Nov 2007 20:36

MADRID ET L'EGLISE JOUENT L'APAISEMENT POUR LA BÉATIFICATION DE 498 RELIGIEUX (Espagne)

29/10/2007 - La plus grande cérémonie de béatification de toute l'histoire de l'Eglise catholique a été célébrée, dimanche 28 octobre, sur la place Saint-Pierre à Rome. Quelque 498 religieux, déclarés "martyrs" de la guerre civile d'Espagne, tués par "haine de la foi", ont été élevés "à l'honneur des autels". Mais la démonstration de force visant le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero - qui veut faire adopter une loi réhabilitant la mémoire des victimes du franquisme - n'a pas eu lieu.

Ces béatifications de masse, bénéficiant à des prêtres et religieux victimes du camp républicain, avaient soulevé une polémique à gauche, relayée par un collectif de 147 associations chrétiennes jugeant "discriminatoire" et "inopportune" la cérémonie de Rome, à deux jours du débat prévu mardi aux Cortes sur le projet de loi sur la mémoire, fruit d'une promesse électorale de M. Zapatero, petit-fils d'un capitaine républicain fusillé par les troupes de Franco.

La polémique a chuté d'un cran. La mobilisation populaire escomptée dimanche à Rome ne s'est pas produite. La participation d'un million d'Espagnols avait été annoncée ! Si 71 évêques (sur 75) avaient fait le voyage, les fidèles venus d'Espagne n'étaient pas plus de 50 000. Voulant apaiser les esprits, le gouvernement était lui-même représenté par Miguel Angel Moratinos, ministre des affaires étrangères, accompagné du député socialiste Juan Torres Mora y Esposa, petit-neveu de l'un des "martyrs", rapporteur du projet de loi sur la mémoire.

Selon un usage décrété par Benoît XVI, les béatifications ont toujours lieu dans le diocèse où est mort le futur bienheureux. Exceptionnellement, le pape avait accepté que les 498 religieux soit béatifiés à Rome pour éviter d'éventuels dérapages politiques dans la dizaine de diocèses espagnols concernés. La messe de béatification a donc été célébrée par le cardinal portugais José Saraiva Martins, préfet de la congrégation de la Cause des saints, qui a tenté de dépassionner l'affaire en déclarant que "les martyrs ne sont pas le patrimoine exclusif d'un pays, mais appartiennent au monde entier et à l'Eglise universelle".

Intervenant à l'heure de l'angélus, Benoît XVI ne s'est pas arrêté sur les circonstances historiques de la mort des religieux et prêtres. Il s'est efforcé de dépolitiser cette béatification. Pour lui, les 498 étaient "exclusivement motivés par leur amour du Christ". Ce sont "des témoins héroïques de la foi qui ont payé de leur sang leur fidélité au Christ et à son Eglise", a-t-il ajouté, avant de lancer un appel à la réconciliation : "Que leurs paroles de pardon envers leurs persécuteurs nous poussent à travailler inlassablement à la miséricorde, la réconciliation et la coexistence pacifique."

Cet apaisement risque de rester provisoire. La conférence des évêques d'Espagne est hostile à la loi sur la mémoire en discussion, estimant que "l'utilisation de la mémoire historique, guidée par une mentalité sélective, ouvre à nouveau les vieilles blessures de la guerre civile et ravive des sentiments qui paraissaient avoir été surmontés". A gauche et dans les associations qui luttent pour retrouver les corps des républicains enterrés dans des fosses communes, cette attitude fait l'effet d'une provocation, et la hiérarchie catholique se voit rappeler son rôle de pilier du régime de Franco. L'Association pour la recherche de la mémoire a affirmé que "l'Eglise va perdre une grande occasion de mener à bien un exercice de reconnaissance de son rôle durant la guerre civile et la dictature franquiste. Tant qu'elle assumera son rôle de victime et non de bourreau, elle continuera de contribuer à une culpabilité stérile et une utilisation partielle de son passé".

Le projet de loi sur la mémoire du gouvernement Zapatero prévoit la suppression de toutes les références au franquisme dans le nom des rues, les monuments, les églises.

Les 498 "martyrs" béatifiés dimanche étaient 2 évêques, 24 prêtres, 462 religieux, 7 diacres, séminaristes et laïcs. Ils ont été tués au début des affrontements en 1936 et 7 en 1937.

Au total, 966 "martyrs" ont été honorés, puisque, sous Jean Paul II, 468 victimes de la guerre avaient déjà été béatifiées, dont deux canonisées.


Henri Tincq (avec la correspondante à Madrid par intérim)
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Messagepar anarced » Dimanche 04 Nov 2007 0:35

Il n’y a vraiment pas de quoi rire avec les religieux :

Pendant la Guerre Civile, l’église a participé directement à la répression physique de milliers de personnes. Il paraît que du haut de sa grandeur céleste, l’Eglise espagnole feint encore de ne pas comprendre que les ultimes années de la récupération historique finissent par arriver. Elle confond la « récupération de la mémoire » due aux victimes encore jamais reconnues (pas non plus par l’Eglise) , bien qu’elles soient, seulement pour cela, doublement victimes, avec la récupération d’une mémoire qui pendant 40 ans de dictature noire fut constamment récupérée pour diviser la société espagnole entre vainqueurs et vaincus, pour manipuler l’histoire et ériger des monuments n’importe où à la mémoire des bourreaux responsables d’un des plus grands génocides du XXème siècle.

Un exemple (entre autres) est celui du « boucher d’Andalousie » Queipo de Llano, accueilli en sa dernière demeure par l’Eglise dans la basilique de la Macarena de Seville sous une dalle de marbre gravée de la seule et infâme fête du 18 Juillet 1936 : l’anniversaire sanctifié du coup d’état qui provoqua la plus grande tragédie advenue en Espagne.

Pendant la « Transition », ininterrompue jusqu’à aujourd’hui et jusqu’à une véritable rupture démocratique avec le Franquisme (c’est à dire annulation des sentences, exhumation de toutes les fosses de « disparus », élimination de la symbologie fasciste…) il a été rebattu que dans les deux camps, les crimes ont été commis de manière égale : « moitié-moitié » pour empêcher de comprendre la vérité sur l’origine de la violence, les différences quantitatives et qualitatives évidentes, et sa prolongation dans le temps sans miséricorde jusqu’à la mort du dictateur.

D’après les documents d’un des quelques historiens sérieux qui ont étudié l’œuvre de l’Eglise pendant le Franquisme, le moine bénédictin de l’abbaye de Montserrat Hilari Raguer (ou bien ceux du professeur de l’université de Saragosse Julian Casanova), nous savons que « l’Eglise espagnole, dans la Guerre Civile, ne fut ni pacifique, ni pacificatrice… attisant le feu et se comportant en général de façon très peu miséricordieuse. Elle fut très sensible à ses propres victimes mais insensible aux autres. »

Bien que le soulèvement militaire de 1936 ne se fit pas au nom de la religion, en ratant le coup d’état et en dégénérant en guerre civile, il acquit très rapidement un caractère religieux par la sanctification de la guerre avec le titre de « Croisade », qualifiée ainsi par le chanoine Aniceto de Castro Albarran (dans son livre intitulé « Guerre sainte » et publié en 1938)

Véritable Etat dans l’Etat, l’Eglise, forte de son armée en soutane de vingt mille moines, soixante mille religieuses et trente et un mille prêtres a toujours été hostile à la République. D’ailleurs, comme pour dissiper au plus tôt tout équivoque, dès le 7 mai 1931, son porte-parole attitré, le cardinal primat d’Espagne Pedro Segura, un catholique exalté digne des temps de l’Inquisition, publie une lettre pastorale exhortant les fidèles à se préparer à lutter contre la République « socialiste et athée ». Au besoin par la force.

Jusqu’aux dernières années de la dictature franquiste, l’église fut un des appuis les plus solides du régime et une de ses principales références idéologiques.

A la fin de la Guerre Civile, Pie XII rejette le projet franquiste d’une canonisation rapide et massive de centaines de morts « pour Dieu et la pour l’Espagne » et tant Jean XXIII que Paul VI se maintiennent dans cette ligne de prudence qui fut cassée par Jean-Paul II le 29 mars 1987 avec la béatification de trois religieuses carmélites de Guadalajara, puis un torrent de beaucoup d’autres : 26 religieux à Ciudad Real, 71 « frères hospitaliers » et 51 « fils du cœur de Marie » à Barbastro, les évêques d’Almeria et Cadix, l’évêque Anselmo Polanco de Teruel, etc.

Le 28 octobre 2007, avec la béatification massive de 498 religieux, la plus grande cérémonie de béatification de toute l'histoire de l'Eglise catholique, Benoît XVI poursuit dans la ligne de son prédécesseur en augmentant encore d’un cran la provocation dans une Espagne qui récupère peu à peu sa véritable mémoire en exhumant ses fosses.

Ces béatifications qui prétendent se baser sur l’histoire, se limitent concrètement au fait de la mort sans tenir compte du contexte historique qui, affirme Raguer, « est fondamental pour prouver l’ « odium fidei » des agresseurs. Ainsi, le Vatican qui a publié il y a peu neuf volumes de documents sur la IIème Guerre Mondiale, n’a toujours pas fait la même chose avec la Guerre Civile (qui est antérieure) et c’est pourquoi il ne peut considérer comme mûre une analyse du contexte historique d’alors pour savoir en connaissance de cause si les homicides se commirent « in odium fidei »… »

A titre d’exemple l’évêque de Teruel, béatifié en 1995 avec 45 autres « martyrs » tués « en haine de la foi » pendant la guerre civile espagnole, au cours des années 1936-1939, organisait et finançait depuis le début de la guerre un groupe de guerilleros fascistes dans la Sierra de Albarracin...

L’Eglise catholique apostolique et romaine nous démontre encore une fois sa passion immodérée envers les criminels de guerre : elle canonise par centaines les bourreaux du génocide espagnol pendant que les bourreaux du génocide rwandais, accueillis notamment dans les paroisses françaises, échappent grâce à sa protection aux jugements du Tribunal Pénal International pour le Rwanda mais c’est une autre histoire…
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rions un peu avec les religieux

Messagepar clown » Dimanche 04 Nov 2007 1:47

entre ça et les déclarations sur l'évangélisation du continent sud-américain, il fait fort "monsieur-tout-blanc"...
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Re: rions un peu avec les religieux

Messagepar apar » Mardi 25 Mai 2010 20:29

désolé je ne savais pas ou mettre ça, c'est pour garder en memoire, et c'est pas vraiment marrant non plus : apparemment le catho integriste De Villiers a eu quelques soucis avec... sa morale ? http://www. lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-25/info-lepoint-fr-l-un-des-fils-de-villiers-renvoye-aux-assises-pour-le-viol-de-son/920/0/458752
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Re: rions un peu avec les religieux

Messagepar NOSOTROS » Mardi 25 Mai 2010 21:39

j 'ai reçu le truc de la part de la FA avec un commentaire égrillard. Et ça m'a géné.

Car si je comprends bien l'affaire n'est pas encore jugée ? Pour ma part, je propose qu'on respecte la présomption d'innocence jusqu'à ce que l'affaire soit jugée.Si on veut se donner une hauteur étique dans cette affaire, il faut veiller à l'être totalement ...
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Re: rions un peu avec les religieux

Messagepar apar » Mardi 25 Mai 2010 22:01

vu sur le post.fr RSS. effectivement, c'est un peu prématuré...
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Re: rions un peu avec les religieux

Messagepar SOLIDARITE » Mercredi 26 Mai 2010 0:15

Par contre cette information - pourtant elle réllement avérée - est curieusement passée inaperçue. décidémen, les voies du seigneur sont bien impénétrables !

http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1803


AUTHENTIQUES MIRACLES A LOURDES


mardi 25 mai 2010



Avis aux mécréants (et ils sont nombreux à lire ce journal) : il y a bien des miracles à Lourdes. La preuve en est assénée par un document officiel indiscutable, publiée par la meilleure source : les actes... sous l’autorité du Ministère de la Santé. Pour clouer le bec à ceux qui oseraient encore en douter, ajoutons que ces miracles se sont produits par centaines et pas n’importe quand.

C’est en effet trois jours seulement après l’arrivée de sa Sainteté Benoît XVI, venu célébrer le 150ème anniversaire de l’apparition de la non moins Sainte Vierge, que le premier cas miraculeux a été enregistré. Très vite, il a été suivi par d’autres, tout aussi miraculeux. L’étude scientifique du Ministère de la santé révèle qu’au moins six épisodes miraculeux se sont succédés par vagues, changeant la vie (au moins pour quelques jours) de plusieurs centaines de pèlerins. Selon une enquête officielle, citée dans ces travaux scientifiques, 35 % des hôteliers de Lourdes (soit les propriétaires de 80 hôtels sur les 250 que compte la ville) ont témoigné de l’odeur de sainteté, si l’on ose écrire vu la teneur du miracle, qui a régné à ce moment dans leur établissement. Plus miraculeux encore si besoin en était, le retour des pèlerins dans leur pays d’origine s’est accompagné d’une propagation de miracles dans leurs lointaines contrées. Quatre épisodes miraculeux ont été répertoriés à distance, en particulier aux Pays-Bas.

Malgré l’importance numérique de ces miracles et l’étendue de leurs conséquences, chacun aura noté la totale discrétion de l’Église en général et du pape en particulier : pas une ligne dans l’Observatore Romano, pas le moindre communiqué du Bureau des affaires médicales de Lourdes. Est-ce la crainte de tomber dans le péché d’orgueil qui a retenu nos prélats ? Où est-ce la nature du miracle qui les a déconcerté ? Hommes de peu de foi ! Un miracle est un miracle, le fait qu’il se soit manifesté par une chiasse aussi monstrueuse que collective n’y change rien.

C’est en effet une énorme épidémie de norovirus, « virus à réservoir humain, très résistant dans l’environnement... qui produit une gastro-entérite », comme l’écrit le document officiel, qui a accompagné la célébration du 150ème anniversaire de l’apparition de la « Dame Blanche » (comme disait la Bernadette, un peu simplette) à Lourdes. Comme cadeau divin en des circonstances dont la grandeur était souligné par la présence pontificale, on aurait certes pu rêver mieux. Mais, les voies du seigneur sont impénétrables et, à défaut d’une joie véritable, les prélats auraient pu au moins afficher une fausse aisance (si on ose écrire, vu le sujet).

Quant à savoir exactement où les pèlerins ont chopé ce virus agressif, rien n’a été déterminé. Une chose est sûre : ils ne couchaient pas tous dans le même hôtel ni ne mangeaient au même restaurant. Le point commun ? Tous les pèlerins sont allé trempouiller dans la sainte source... il pourrait y avoir là une piste...

Toujours est-il qu’ils ont été des centaines à ramener une belle chiasse de Lourdes et que quatre pèlerins (au moins) en sont morts.

Alors, les mécréants, toujours aussi convaincus qu’il n’y a pas de miracles à Lourdes ?

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